Nicolas Zahar - Election Législative 2017

Comté de Menton - Canton de Tende - Comté de Tende La Brigue - Alpes Maritimes - France

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Avons-nous vendu notre monnaie pour la monnaie unique?

Les rois de France frappaient monnaie à TOURS depuis le Moyen-Âge dans un souci de souveraineté. Et au nom d'une Europe peu démocratique, et fortement technocratique, nous avons fait le choix du "dieu Euro" plutôt que de notre monnaie nationale, accessoire parmi d'autres de notre souveraineté (comme le sont nos frontières, notre langue, notre armée...); il nous reste toujours le franc CFA des cousins et le franc polynésien, pour nous consoler. Avec l'Euro, nous avons hypothéqué sans doute en partie notre indépendance et notre destin, pour un plat de lentilles. Nous avons accepté par referendum la monnaie unique, avec un débat confisqué par des médias monolithiques et obséquieusement européistes .

Sortir de l'Euro ?

En sortant de l'euro nous reprendrions en effet en main notre monnaie nationale. Mais les conséquences d'une sortie précipitée de l'euro seraient, aujourd'hui et compte tenu de notre situation, désastreuse. Cela se concrétiserait par une dépréciation brutale (l'argent perdrait de sa valeur), avant même des dévaluations supposées compétitives; car notre manque de compétitivité réside surtout dans nos mentalités marxistes et notre surnombre incroyable de fonctionnaires.

Les résultantes immédiates pour nos concitoyens seraient:

- Une baisse drastique du pouvoir d'achat des retraités en particulier, davantage encore que pour les salariés. La mécanique est la suivante: les retraités toucheraient une première pension en francs équivalente à celle qu'ils recevaient en euros avant dévaluation ou dépréciation; la chute du franc entrainerait une baisse proportionnelle du pouvoir d'achat, de l'ordre de 30% environ. Les produits importés en euro coûtant plus chers qu'en francs (proportionnellement à la perte du franc par rapport aux autres devises), les retraités, comme les salariés, seraient moins susceptibles de se les offrir. S'en suivrait de plus une inflation...Seule bonne nouvelle, "la fonction publique deviendrait moins attractive" si les revenus ne sont pas revalorisés (et ils ne pourraient pas l'être car l’État serait en état de faillite)

- Une hausse des prix des matières premières (comme des autres produits importés) pour nos industries, comme pour les consommateurs, et donc une baisse de la consommation des ménages, aujourd'hui moteur principale (malheureusement) de notre croissance économique. Cette hausse des prix des matières premières aurait un impact négatif sur notre industrie et ce surcoût induit, se retrouverait dans le produit fini. De la médiocrité de la valeur de notre devise nationale, s'en suivrait une inflation douloureuse (=la hausse généralisée des prix), qui nous conduirait, finalement, à une contraction de notre économie.

- Les emprunts et crédits resteraient dans leur grande majorité libellés en euros, alors que nos avoirs seraient convertis en francs avec à la clef un appauvrissement proportionnel aux dévaluations et une incapacité des emprunteurs à rembourser une dette devenue insupportable.

- Les emprunts de nos collectivités locales, contractés en devises étrangères souvent, en taux variables parfois, ont explosé du fait de la hausse des taux et de certaines devises dont le franc suisse justement. Ces paris désastreux participent un peu plus à la ruine du pays et à la hausse des nos impôts locaux. Il y a du génie anti-économique chez nos élus et fonctionnaires absolument délirant; ils font avec l'argent public ce qu'ils n'oseraient pas faire avec le leur.

Nous nous relèverons d'une telle aventure comme toujours mais au prix de très douloureux sacrifices. Il serait donc plus pertinent de proposer une alternative à un tel aventurisme, prôné par des politiques ignorants des mécanismes économiques et financiers. A moins que cela ne dure que 18 mois, si nous savons très rapidement réformer le pays en réduisant l'accès au statut de fonctionnaires aux policiers, militaires et magistrats pour des carrières de 20 ans maximum (sans droit aux grèves...) et donc rebondir....A condition aussi de dire la vérité aux Français tout de suite. Sont-ils prêts ? Si on leur ment, on déclenchera leur colère ou leur immobilisme; mais s'ils adhèrent et sont volontaires, alors tout peut très rapidement basculer très positivement. Il nous faut, d'abord, exclure de notre pensée la gauche et ses mythes miteux.

L'enjeu réside moins dans l'euro que dans la création d'une politique industrielle et écologique, dans notre compétitivité entamée par les 35 heures et notre manque de courage et de lucidité. S'il nous fallait sortir de la monnaie unique européenne ce ne pourrait être qu'en position de force, donc dans une situation économique, financière et industrielle acceptable et propice. Bref! notre faiblesse réside dans nos choix absurdes passés qui nous ont menés à une crise générale, mais surtout morale.

Il nous faudrait, pour sortir de l'Euro et reconquérir notre pleine et entière souveraineté, être en mesure de choisir le moment plutôt que de subir dramatiquement les circonstances...Tel pourrait être le cas si l'Euro se désagrégeait de lui-même.

DE L EUROPE

Il se pourrait bien que cette chose tente de détruire les nations (européennes), au premier chef desquelles La FRANCE, la nation par excellence. Le processus est le suivant:

- Perte de souveraineté par la mise en place d'une technocratie dénuée de toute légitimité démocratique imposant aux peuples des normes uniformes et absurdes, l'ouverture des frontières pour favoriser l'invasion de populations exogènes et de produits dangereux à bas coût, de mauvaises factures, susceptibles de ruiner certaines de nos industries et services pourtant de qualité.

- Élimination des nations pour mieux atomiser les individus européens. Les citoyens moins protégés sont plus dociles, ce qui permet d'imposer de manière sournoise un système économique libéral aux relents totalitaires; cela commence, sous couvert d'interdire toute discrimination, par sanctionner tous propos peu amènes ou critiques, jusqu'à réduire la liberté de parole et le discours politique à celui vide et vil d'un bidon du centre.

Nos députés européens, comme ceux de la nation n'ont aucun pouvoir et sont trop nombreux pour pouvoir s’exprimer plus de dix minutes par an, et lorsqu'ils s'expriment on les prend en pitié. Et ce ne sont pas nos journalistes qui vous diraient le contraire car sans autorisation du patron, par peur de se faire virer, ils font là où on leur commande de faire. Monolithiques, nos baveux, nos journaleux, sont sidérés aux résultats de chaque élection, malgré leurs efforts communs contre tel candidat, pour tel autre...Aussi appréciés que des proxénètes par les Français, nos journalistes officiels nous présentent l'actualité sur nos nombreuses chaînes avec les mêmes images, les mêmes analyses crétines, et jusqu'au moindre fait divers au même instant.

ACTION, NATION, CONTRE-RÉVOLUTION !