Nicolas Zahar - Election Législative 2017

Comté de Menton - Canton de Tende - Comté de Tende La Brigue - Alpes Maritimes - France

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Orientations fiscales et modèle social

On l'oublie trop souvent mais l’État c'est nous: A la vielle de l'arrivée de la racaille stalino-robespierienne au pouvoir en France en 81, et malgré les deux chocs pétroliers des années 70 (et l'amour béat de Pompidou et Giscard pour les banksters), l’État n'était que très peu endetté. Mais en 2003 nous avions déjà atteint 1.000 milliards € de dettes, et aujourd'hui nous sommes à plus de 2 milliards de dettes € pour l’État et même à + de 3.000 milliards de dettes (pour un P.I.B. de 2.200 milliards d'euros/an), si l'on tient compte des dettes de nos chères, trop chères, collectivités locales avec de nos 6 millions de fonctionnaires (largement républicains).
Bref ! Nous sommes en faillite; et nos créanciers vont se servir directement chez les Français pour se rembourser...Ils ont d'ailleurs déjà commencé ! Et Macron veille à leurs intérêts !

Le patrimoine moyen des Français, par ménage, serait d'environ 250.000 € (constitué de 2/3 d'immobilier, 15% de dette publique Française,... ); ainsi les ménages Français seraient parmi les plus riches ménages aux mondes: alors de quoi se plaint on ? ;-). Déjà une Loi est passé pour bloquer vos "assurances vie" si les créanciers de notre nation supposée souveraine exigés le remboursement du capital (parfois volé) après avoir touché l'usure. Qui sont nos créanciers: nous-même mais aussi les les "zin-zin" (les banques, assurances,...), les mafias....
Les patrimoines cumulés des Français dépasseraient les 10.000 milliards d'€, net de dettes en comparaison du patrimoine des collectivités publiques (l’État Français au sens larges avec les collectivités locale) qui serait lui du quart, soit 260 milliards d'€ pour 3.000 milliards € de dettes (soit 11.5 fois plus de passif que d'actifs et un niveau d'endettement deux fois supérieurs à celui des ménages Français qui détiennent d'ailleurs la moitié de la dette de l’État au sens large).
Rappelons que si le taux de prélèvement est parmi les plus élevés et hallucinants au monde, les recettes publiques ne sont que de 588 milliards d'€ (avec une progression fulgurante et exponentielle durant ce dernier horribils et miserabilis quinquennat socialiste) pour plus de 3.000 milliards de dettes soit en réalité près de 150 % du PIB (outils de comparaison d'ailleurs absurde inventé par un fonctionnaire Français et exporté partout ici-bas) et plus de 5 fois les recettes fiscales totales annuelles donc (comparaison plus pertinente me semble t'il).
Bref ! Avec plus 5.5 millions de fonctionnaires pour moins de 4 millions d'employés dans l'agriculture et l'industrie (réunies)..Et l'idée d'un revenu universel...Cherchez l'erreur !

En supprimant le RSA-RMI (actuellement financé par la dette qui pèsera sur les générations futures) par le remplacement d'une allocation TEMPORAIRE de solidarité (ATS), versée contre service rendu à la collectivité, on fera de telles économies que l'on pourra supprimer la CSG-CRDS sur les salaires et revenus professionnels (qui est un impôt injuste, car c'est un impôt sur l'impôt) avec en contre-partie la  durée légale de travail: les 40 heures indispensables à l'organisation du travail dans nos usines, de nos entreprises et surtout de la fonction publique (afin de la rendre plus rentable et moins onéreuse donc économies pour l’État et le contribuable): de plus le lien social dans le travail se trouvera renforcé. Faut-il rappeler que le lien social s'exerce surtout à travers le travail, à tel point que la majorité des couples et des liens amicaux apparaissent au travail: les 35 heures sont davantage une source de stress et de fatigue, qu'une bonne idée pour la vie et l'organisation de nos entreprises et des salariés.

Moins d'assistanat obligera chacun à travailler, à occuper des emplois supposés pénibles (qui ont peine à trouver des candidats), à favoriser l'esprit d'entreprise...Bref ! La dignité, plutôt que l'oisiveté et l'isolement.

Nos entreprises gagneront en productivité pour nous ramener au niveau de l’Allemagne et celles-ci pourront investir alors dans l’outil de travail et la recherche, en vue d'augmenter la valeur-ajoutée: plus compétitives, plus rentables, elles embaucheront et les recettes fiscales augmenteront. la suppression de la CSG-CRDS augmentera le pouvoir d'achat des salariés. La hausse de la TVA, indispensable à la taxation des produits importés, sera aussi partiellement absorbée par nos entreprises grâce à leur gain de productivité.

la suppression de la majeur partie des niches fiscales augmentera les recettes fiscales en vue de rembourser notre Dette devenue insupportable.

BREF! IL NOUS FAUT DÉFAIRE TOUT CE QUE LA GAUCHE A FAIT.

Au fait c'est quoi la crise ?
Il était une fois une petite bande de banquiers à la cupidité sans limites qui firent un grand rêve: la mondialisation...Ils pourraient vendre de tout à tous: des sous-tifes aux évêques, du sable aux bédouins, des santiags aux cul-de-jatte...Il s'agit de s'assurer que ce qui a la moindre valeur marchande devienne leur propriété...Vaste programme mais, à cœurs cupides, rien d'impossible ! Ils mirent en place des institutions aux chartes dégoulinantes d'humanisme, un prêt à penser sponsorisé par l'éducation nationale, les médias qui mettent toute leur énergie à nous fourrées dans la crâne cette idéologie humaniste béat que les 3/4 de la populace recrache comme les perroquets...Et discretos faire main basse sur tout le patrimoine de l'humanité jusqu'aux semences, aux paysans, aux terres,..placer partout leurs valets (des collabos).
La crise n'est en fait que la confiscation des richesses par ce 1% qui possède déjà 99% de la richesse mondiale.
Bref ! voici un extrait de l'excellent livre que je lie en ce moment "La coupe est plein" de deux auteurs étrangement décédés Sylvie SIMON et Claire Séverac.