Nicolas Zahar - Election Législative 2017

Comté de Menton - Canton de Tende - Comté de Tende La Brigue - Alpes Maritimes - France

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Des mesures économiques réalistes, courageuses, indispensables et nécessaires

On l'oublie trop souvent mais l’État c'est nous:

Le patrimoine moyen des Français, par ménage, serait d'environ 250.000 € (constitué de 2/3 d'immobilier, 15% de dette publique Française,... ); ainsi les ménages Français seraient parmi les plus riches ménages aux mondes: alors de quoi se plaint on ? ;-) pour un revenu médian et moyen de 1.500 €/mois...
Leurs patrimoines cumulés dépasseraient les 10.000 milliards d'€, net de dettes en comparaison du patrimoine des collectivités publiques (l’État Français au sens large avec les collectivités locale) qui serait lui du quart, soit 260 milliards d'€ pour 3.000 milliards € de dettes (soit 11.5 fois plus de passif que d'actifs, et un niveau d'endettement deux fois supérieur à celui des ménages Français qui détiennent d'ailleurs la moitié de la dette de l’État au sens large).
Rappelons que si le taux de prélèvement est parmi les plus élevés et hallucinants au monde, les recettes publiques ne sont que de 588 milliards d'€ (avec une progression fulgurante et exponentielle durant ce dernier horribils et miserabilis quinquennat socialiste) pour plus de 3.000 milliards de dettes soit en réalité près de 150 % du PIB (outils de comparaison d'ailleurs absurde inventé par un fonctionnaire Français et exporté partout ici-bas) et plus de 5 fois les recettes fiscales totales annuelles donc (comparaison plus pertinente me semble t'il).
Bref ! Avec plus 5.5 millions de fonctionnaires pour moins de 4 millions d'employés dans l'agriculture et l'industrie..Et l'idée d'un revenu universel...Cherchez l'erreur ! Principaux budgets de la Nation: le seul paiement des intérêts de la dette publique et les charges salariales de nos très chers fonctionnaires dont nos indécrottables élus !

Le pire dans la dette public n'est pas tant l'idée que nous ne puissions pas rembourser nos créditeurs, que l'idée même que nous devions emprunter pour des dépenses publiques qui entretiennent notre propre faillite, d'abord morale (assistanat, démagogie, gabegie, corruption, électoralisme, ...), à tel point qu'une fois le premier emprunt contracté, nous n'en sommes plus jamais sorti.
Surtout lorsque l'on se doute bien que les mafias sont nos principaux créditeurs.

La plus grave des crises que nous traversons n'est ni économique, ni financière, elle est avant tout morale. Notre redressement ne dépend que de notre foi, de notre volonté et de notre lucidité. Nous ne devons pas confondre les symptômes d'une maladie avec ses causes. Plutôt que de subir une contingence aussi douloureuse soit elle , il nous faut nous adapter et préparer à l'avenir: gouverner c'est prévoir. Nous sommes responsables en partie des hommes politiques que nous élisons; même lorsque les pouvoirs des élus se diluent, même lorsque les modes de scrutins et les découpages électoraux rendent peu propice le juste exercice de la démocratie. Mais sommes nous prêt à tout entendre et à tout imaginer ? Les urnes ne peuvent contenir toutes nos utopies !

Depuis le gouvernement centriste Giscard-Chirac des années 70, nous accumulons des dépenses publiques irresponsables avec un temps de travail inférieur à celui des autres pays; tout cela se traduit par une pression fiscale insoutenable et des déficits vertigineux. Depuis 73, nos budgets sont en déficit; l’État est aujourd'hui endetté à hauteur de 2.200 milliards d'euros pour un budget annuel d'environ 380 milliards d'euros (et une dépense annuelle de 350 milliards soit +d' 1milliard d'€/jour), soit +de 5 années de recettes fiscales MAIS AVEC LES COLLECTIVITÉS (mairies, départements, régions...) nous dépassons les 3.000 milliards d'euros de dettes sans atteindre les 600 milliards de recettes; l’État à lui seul dépasse le 1 milliard/ jour mais dès le 6 décembre nous vivons à crédit. PLUS AUCUNE LOI DE FINANCE NE DOIT ÊTRE VOTÉE EN DÉFICIT, car c'est non seulement suicidaire, mais désastreux pour les générations suivantes qui devront rembourser. D'ailleurs nous n'avons déjà plus les moyens de payer nos 5 millions et demi de fonctionnaires. Nous devons davantage penser à servir la Nation, plutôt que de chercher partout l'aide d'un État asphyxié par un interventionnisme déraisonnable. Les solidarités familiales doivent supplanter celle d'une nation surendettée, où autrefois l’Église sagement subvenait aux besoins des plus pauvres sans clientélisme ou assistanat. Le budget de l’État doit être davantage orienté vers des dépenses d'investissement plutôt que vers des dépenses de fonctionnement et d'assistanat; car l'assistanat c'est l'installation dans la misère. Et les solidarités sociales doivent être orientés vers les plus fragiles d'entre nous: nos enfants, les plus handicapés d'entre nous et nos anciens. Si nos banques prêtent moins à nos entreprises c'est parce qu’elles ont trop prêté à l’État; et le ratio de Cook (Bâle III) des banques leur interdisent de dépasser un certain montant d'engagement par rapport à leurs actifs. Contrairement à ce qui est avancé par les journalistes et les politiques, la BCE ne prête pas aux banques; elle avance des liquidités à celles-ci contre leurs titres (gagés) et se fait rémunérer 1 %, soit moins que l'inflation. Si la BCE prêtait directement aux États, alors cela provoquerait de l'inflation et nos retraités seraient les premières victimes, les disparités de revenus augmenteraient et le prix de l'énergie (entre autre) exploserait. L'inflation n'est souhaitable qu'en cas de croissance et de plein emploi, comme en Chine.

Chaque contribuable verse à l’État 20 € par jour (1 milliard d'€/ par 50 millions de contribuables), jusqu'à la St Nicolas (après cette date, l’État vit à crédit): 8 € partent pour la dette, 4 € pour l'éducation Nationale,  3 € pour les niches fiscales et autres aides; et le reste...5 €.

Plus on taxe, moins l'argent rentre dans les caisses de l’État. Au-delà d'un certain niveau d'imposition, plus le taux de l'impôt augmente, plus le produit de l'impôt baisse (cf. Courbe de LAFFER). Il est contre productif pour les recettes fiscales, comme pour le contribuable, d'avoir un taux d'impôt supérieur à 50 %. Il faut donc songer à réduire la voilure, en particulier dans les collectivités territoriales. Les 10 premières fortunes de France représente 700.000 emplois; ces fortunes sont donc précieuses à notre économie et constituent notre "force capitalistique".

3 % des français auraient des revenus supérieurs à 4.500 € et seul 250.000 ménages gagneraient + de 9.000 €, soit moins de 1% de la population. Nos 600 députés et 348 sénateurs en font partis, avec leurs avantages indécents.

NOS PROPOSITIONS ÉCONOMIQUES: Notre croissance dépend trop d'une consommation de produits importés et pas assez de notre production industrielle et de service. Et pourtant les ouvriers et artisans français sont les meilleurs au monde. Le rôle du Politique ne doit être ni au bricolage, ni aux aides directes au secteur privé avec l'argent du contribuable; les députés doivent proposer et voter la LOI afin que le cadre juridique permette le développement économique nécessaire à la réindustrialisation de la nation, si nous voulons fabriquer français en FRANCE.

PROPOSITION économique majeure de votre candidat: Suppression des CGS et CRDS avec transfert de la fiscalité sur la TVA (impôt le plus rentable) et passage aux 40 heures:

Supprimer la CSG-CRDS sur les revenus du travail (impôt injuste créé par les socialistes) au profit d'une hausse de la TVA et création de deux tranches : 10 % pour les produits écologiquement responsables et 20 % pour le reste y compris les boissons gazeuses et autres poisons alimentaires) ET D'UNE SUPPRESSION PURE ET SIMPLE DU RMI-RSA.

Nous consommons trop de produits importés d'une part et ne produisons pas assez à cause d'un taux de productivité en baisse, dû aux 35 heures et à un coût salarial trop élevé. Une hausse minimale de la TVA hausse de TVA équivaut à plusieurs points de hausse de la CSG CRDS en termes de rentrées fiscales sans compter les effets induits...Avec SIMULTANÉMENT RETOUR AUX 40 HEURES (y compris pour les enseignants), ce qui correspond à une vraie logique industrielle et à l'organisation naturelle du travail. Ainsi on augmente le revenu net des salariés (par la suppression de la CSG CRDS), sans augmenter le coût du travail pour les entreprises. On remet les Français au travail dans une compétitivité saine et humaine avec une organisation du travail adaptée en particulier dans l'industrie avec les 3X8 heures et surtout dans les services publics. Si le travail se partageait et que le passage des 39 heures aux 35 heures avait fait diminuer le chômage cela se saurait et on passerait alors aux 32 heures, puis aux 16 heures et enfin on travaillerait chacun 1 heure par semaine: raisonnement absurde ! Les lois socialistes sont in fine anti-sociales.

Ces trois mesures, seulement mises en place ensemble et de manière progressive (par paliers), auront pour résultante d'augmenter les revenus des salariés et des fonctionnaires, ainsi que d'augmenter la productivité des entreprises françaises et de la fonction publique sans que cela leur coûte 1 franc, ni à l’État, ni à nos entreprises. En augmentant notre productivité, nous augmenterons nos exportations et la richesse nationale. Ce qui pourrait avoir pour effet d'encourager l'emploi et de diminuer la pression fiscale à long terme. C'est un cercle vertueux. Si la hausse de la TVA reste progressive et est correctement coordonnée avec le passage au 40 heures (contre la suppression de la CSG-CRDS), il se pourrait que le gain en productivité de nos entreprises, la baisse donc in fine du coût de production de nos entreprises, permette à nos entreprises d'absorber tout ou partie de la hausse de la T.V.A. Pour une fois la France détruira de l'impôt alors que jusqu'à présent nous ne cessons d'en inventer. Si l'on avait déposé des brevets sur les impôts créés nous aurions fait fortune.

Sans la suppression des 35 heures et le retour aux 40 heures, c'est notre modèle social et les services publics qui seront détruits comme chez certains de nos voisins

La Nation doit protéger les plus faibles (les enfants, les vieillards, les handicapés), non les parasites, les resquilleurs ou les délinquants, et préserver ses élites (ceux qui travaillent honnêtement et durement, qui ont le sens du bien commun). Parmi les piliers de la Nation, la famille; la politique familiale doit être réservée aux familles françaises.

  • Suppression de la quasi-totalité des niches fiscales et des "privilèges" de certains au détriment d'autres, comme le prélèvement libératoire qui exonère les plus aisés du juste impôt, le statut d'intermittent du spectacle que supporte l'ensemble des salariés du privés pour 100.000 bénéficiaires, suppression des avantages fiscaux accordés aux élus et journalistes....La liste est longue. On doit conserver les niches fiscales qui protègent les plus faibles et vulnérables, c'est à dire les niches fiscales en faveur de la petite enfance, du handicap et de nos anciens.
  • Suppression drastique des subventions aux associations et syndicats orientés et inutiles, comme S.O.S.racisme.
  • Suppression des prime pour l'emploi, RMI et RSA au profit d'une allocation temporaire de solidarité contre service rendu à la collectivité, réservée aux nationaux. Baisse de nombreuses aides sociales et disparition totale de celle-ci pour les hauts revenus, les non-nationaux et les parents irresponsables, dont les enfants causent des désordres.
  • Concernant la crise du logement, notre analyse nous autorise à penser qu'une trop grande protection des locataires mauvais payeurs et la langueur de la justice en la matière participent aux découragements des propriétaires bailleurs d'une part et que la politique de la CAF sur les loyers participent d'une certaine manière à une politique de loyers élevés. Un locataire mauvais payeur devrait être sorti dans les deux mois du logement occupé en rendant le juge des référés (le juge des urgences et des évidences) compétent en la matière: En nouvelle-Calédonie (donc en France) et au Québec, tu paies loyer en retard d'un jour, tu sors dans la semaine. Nous devrons accepter dans les zones rurales qui le souhaitent la possibilité pour les français de vivre dans des campings à l'année; on doit être libre, même sans moyens financiers, d'opter pour un mode de vie à l'horizontale en zone rurale, plutôt qu'à la verticale dans des zones urbaines surpeuplées et invivables. Les crises des logements et de l'habitat sont aussi les résultantes de migrations internes (avec absence de politique d'aménagement du Territoire et de transport), d'immigration (avec paupérisation de nos quartiers populaires) et d'un niveau de divorce déraisonnablement élevé (fruit de la crise morale de notre civilisation et de notre société)...Bref! nous disposons d'un incroyable vivier d'emploi à condition que nos jeunes veulent bien encore se former et travailler dans le bâtiment plutôt que de percevoir les aides sociales, sans quoi il nous faudra faire appel à nos cousins africains pour faire le boulot à notre place. Les banques en prêtant trop aux états hypertrophiés, comme le nôtre, n'ont plus assez de liquidités pour prêter aux entreprises et aux particuliers. Résultat: crise industrielle et immobilière annoncée. Conclusion: la crise du logement et de notre industrie passe d'abord par le désendettement de notre État.
  • Retraite et Maladie, doivent répondre au principe d'égalité entre fonctionnaires, salariés, agriculteurs, commerçants ou professions libérales,... Les droits et les cotisations doivent être les mêmes pour tous, et aller vers la simplification. Il serait souhaitable que les droits à la retraite soient acquis pour tous au bout d'un même nombre d'annuités avec des écarts de retraites réduits au bénéfice d'un minimum à percevoir qui devrait tendre un peu plus vers le smic. Si un étudiant s'insère dans la vie active à l'approche de la trentaine il ne peut prétendre partir à la retraite en même temps qu'un ouvrier qui a débuté sa carrière professionnelle à l'âge 14 ou 16 ans. Les engagements de retraite représentent 500% du PIB, il faudra donc envisager 44 annuités de cotisations au moins, et au plus tôt. La simplification des régimes sociaux et fiscaux permettrait de redynamiser l'économie en supprimant de nombreux fonctionnaires à Bercy.
  • Il y a lieu de plus de tenir compte de la pénibilité du travail, tant pour le bien être des travailleurs que du souci d'une efficiente productivité dans les services publics du moins; l’État doit montrer l'exemple en se souciant de certains fonctionnaires ou assimilés qui laissent leur santé dans leur mission pendant que nos élus veillent scrupuleusement à leurs intérêts. Par exemple, le métier d'aide soignant dans les maisons de retraite est difficilement envisageable au-delà de 45 ans; il faut veiller à reclasser ce personnel.
  • Simplification des déclarations et paiements des charges sociales pour les entreprises sur le modèle du RSI (à améliorer nettement et plus rapidement). La suppression de la CSG-CRDS, impôt anti-social et anti-économique de la gauche y contribuera.
  • Suppression des impôts, taxes et TVA pour l'agriculture biologique et report du manque à gagner sur les produits alimentaires non bio (plus généralement importés) avec un taux de TVA à 10%. Obligation du Bio dans toutes les cantines scolaires. Étiquetage exhaustif des produits alimentaires; les douanes françaises doivent être en mesure de vérifier les étiquettes, et leurs véracités, avec à la clef de lourdes sanctions pour les industriels indélicats
  • Détaxation complète des énergies propres avec une TVA à 0%, contre une hausse de la TVA sur les énergies polluantes et risquées (comme le nucléaire). Obligation pour tous les bâtiments publics de se mettre à l’énergie verte.
  • Dernier État socialiste, LA FRANCE c'est 66 millions d'habitants, dont 5,5 millions de fonctionnaires pour moins de 3 millions d'emplois privés dans l'industrie et moins d'1 million dans le secteur agricole. J’encouragerai la poursuite de la baisse du nombre de fonctionnaires en particulier dans les fonctions non régaliennes de l’ État en proposant que le statut de fonctionnaire ne soit réservé qu'aux policiers, douaniers, militaires, pompiers et à tous ceux qui risquent leur vie pour la patrie, avec l'interdiction du droit de grève dans la fonction publique. Pourquoi l’ État ne pourrait-il pas proposer des contrats de 5 ans aux enseignants et aux fonctionnaires du ministère de la culture, comme c’est le cas pour nos soldats (qui eux risquent leur vie). Il faudra sans doute envisager le licenciement de centaines de milliers de fonctionnaires en supprimant les conseils généraux, régionaux et les communautés de communes au profit de territoire unique en veillant que ceux-ci ne puissent devenir le ferment d’hérésies indépendantistes. Des ministères disparaîtront, et l’Éducation Nationale connaitra une réduction conséquente de ses effectifs, sans quoi nous ne pourrons tout simplement plus payer ces fonctionnaires dont on ignore toujours le nombre exact.

Les projets d'investissement de la Nation doivent faire appel en tout ou partie à l'emprunt national afin d'impliquer les français dans le financement de ceux-ci et de nous rendre moins dépendant des marchés financiers.

Afin de promouvoir l'esprit d'entreprise auprès de tous les Français, le législateur doit tendre vers la simplification des relations entre les administrations et les entreprises: nous devons devenir les champions du monde dans ce domaine où nous avons encore beaucoup de retard. Il y va de notre compétitivité. En vue de rendre les Français plus au fait de la chose économique et responsables, un de nos objectifs sera de rendre les salariés automatiquement actionnaires de leur entreprise, même symboliquement. L'auto-gestion et le système coopératif doivent être promus. Une France responsable et réaliste avec un esprit d'entreprise, c'est presque la fin de la gauche française, dont la démagogie et la misère reste le fonds de commerce.

Trop social pour être d'une gauche qui va des communistes à l'UMP (le pseudo camp républicain), en passant par un Front National (ni droite, ni gauche) qui se perd dans les méandres de la surenchère socialo-marxiste, je serai parmi les élus de notre Assemblée Nationale celui qui exposera et portera les réformes dans l'intérêt supérieur de la Nation, donc celui des classes moyennes qui produisent et supportent jusqu'à présent l'essentiel des efforts de la Nation.

Il nous faut envisager un redressement économique autrement que par une croissance absurde et aberrante qui pourrait conduire notre monde au désastre (écologique).

Nicolas ZAHAR, un candidat volontaire et déterminé, loin des offres démagogiques et irréalistes. J'aurai bien des scrupules à me faire élire en proposant des sottises et de l'utopie.